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Pourquoi voter oui le 4 mars?

S’élevant en moyenne à 500 francs par an et par personne, les coûts de la santé bucco-dentaire sont à la charge des ménages à hauteur de 90%. Ceci signifie de lourds sacrifices et implique parfois de renoncer à d’autres dépenses, également indispensables. Pour nombre d’entre nous, payer la note du dentiste, c’est devoir se serrer la ceinture, voire s’endetter. Au point que près de 10% des Romands renoncent à se soigner par manque de moyens.

Situation insupportable, quand on sait l’importance de nos dents pour la santé générale. Ce n’est pas qu’une affaire d’esthétique ou de confort.

Saviez-vous que les pathologies bucco-dentaires augmentent considérablement le risque de maladies cardiovasculaires, de problèmes respiratoires ou encore de naissances prématurées ? A l’inverse, une personne souffrant d’un diabète ou d’un cancer a beaucoup plus de risques d’avoir des problèmes dentaires qu’une personne en bonne santé.

Soutenue par une large coalition d’associations, de syndicats et de partis, ainsi que par la majorité du Conseil d’Etat vaudois, l’initiative propose de mettre sur pied une assurance publique pour les soins dentaires.

Reprenant le modèle éprouvé de l’AVS, elle permettra d’assurer l’accès aux soins dentaires à toute la population pour seulement 0,5 % du salaire.

Un exemple : Mme Haller gagne 6000 francs par mois, a deux enfants et un conjoint père au foyer ; elle verra les factures du dentiste remboursées pour toute sa famille, y compris ses parents à la retraite, pour seulement 30 francs par mois. Aujourd’hui, la même famille débourse entre 100 et 120 francs par mois pour des assurances complémentaires qui ne couvrent qu’une partie des frais.

On le voit, l’immense majorité de la population va y gagner. Sans compter qu’un meilleur accès à la prévention évitera l’aggravation des pathologies bucco-dentaires et diminuera d’autant les coûts de traitement.

Alors n’attendez plus!
Pour une santé éclatante, votez et faites voter oui au remboursement des soins dentaires le 4 mars 2018.

L’initiative propose

Assurance cantonale
La mise en place d’une assurance cantonale pour les soins dentaires de base

Assurance cantonale
Un meilleur dispositif de prévention en matière de santé bucco-dentaire

Assurance cantonale
La création d’un réseau de policliniques dentaires régionales pour garantir l’accès aux soins

La santé bucco-dentaire agit sur la santé générale, et inver­sement

La cavité buccale fait partie inté­grante de notre corps et les patho­logies bucco-­dentaires ont un impact sur notre santé générale. Elles augmentent le risque de maladies cardio­vasculaires, de désé­quilibre d’un diabète ou d’accouche­ments prématurés.
Le diabète, certains traitements pour l’hyper­tension et la dépression, ou encore les chimio­thérapies augmentent le risque de problèmes bucco-dentaires et ce malgré une bonne hygiène buccale.
Un examen bucco-dentaire de routine peut contri­buer au diagnos­tic précoce de maladies générales touchant essentiel­lement le tube digestif.

0,5%

De nos salaires permettront de financer cette assurance

10%

De la population renonce aux soins par manque de moyens

90%

Des frais dentaire sont payés par les ménages

L’argumentaire complet

Le modèle éprouvé de l’AVS

L’assurance publique qui verra le jour s’inspirera du modèle sûr, équitable et éprouvé de l’AVS, et non celui des assurances privées. Pas de taxe, prime ou frais supplémentaires.

Il s’agira de cotisations sociales paritaires (50% salarié·e / 50% employeur). Chacun contribuera selon ses moyens et accèdera aux soins selon ses besoins.

L’assurance sera publique et canto­nale. Elle ne sera donc pas soumise aux exigences du marché ou de la concurrence : pas de gaspillage d’argent dans de la publicité ou des bénéfices octroyés aux dirigeants ou actionnaires.

Le modèle défendu n’est donc pas celui des franchises à payer avant d’être couvert. Les soins pourraient être remboursés dès le premier franc.

L’immense majorité va y gagner!

Des policliniques régionales

Les personnes en situation de handicap mental, ainsi que les enfants en bas âge ou les personnes âgées atteintes d’une démence, peuvent avoir besoin de soins dentaires effectués sous narcose. Actuellement, seule la Policlinique Médicale Universitaire à Lausanne leur offre ces soins. Le délai pour y obtenir un rendez-vous peut atteindre plus de 4 mois. Dans l’intervalle, ces personnes souffrent et leur situation bucco-dentaire se dégrade.
L’absence de policliniques ailleurs qu’à Lausanne génère de fortes disparités géographiques.

Il n’est pas acceptable que l’accès aux soins ne soit pas le même selon notre lieu de domicile.
C’est pourquoi l‘initiative propose la création de policliniques régionales visant à garantir une offre de qualité en matière de soins bucco-dentaires dans toutes les régions du canton.

Ils et elles y gagneront
 

Assurance cantonale
Filipa
Age: 18 ans
Apprentie assistante en pharmacie (2e année)
Salaire: 1051.–/mois

 

Fortes douleurs aux dents malgré une bonne hygiène dentaire. Elle doit se faire enlever une dent de sagesse.

 

Situation actuelle

 

Consul­ta­tion chez l’hygiéniste 1 fois/an:

fr. 150.–/an

 

Extraction en urgence:

fr. 477.40

 

En cas de oui le 4 mars

 

Ses frais et consul­ta­tions seront pris en charge grâce à sa cotisation mensuelle:

fr. 5.25/mois

Assurance cantonale
Mme Rochat
Age: 39 ans
Divorcée sans enfants
Salaire : 5500.–/mois

 

Le stress et les frais liés à son divorce l’ont poussée à retarder ses contrôles. Elle se fait diagnos­ti­quer une paro­dontite sévère liée à son diabète.

 

Situation actuelle

 

Traitement:

fr. 3136.–

 

Suivi préventif:

fr. 540.55/an

 

En cas de oui le 4 mars

 

Ses frais et consul­ta­tions seront pris en charge grâce à sa coti­sation mensuelle:

fr. 25/mois

Assurance cantonale
Famille Cotti
Ages: 40, 38, 10, 7 ans
Salaires: 12 970.–/mois

 

Les enfants sont assurés dès la naissance pour l’ortho­dontie. Ils ont un appareil dentaire.

 

Situation actuelle

 

Primes d’assu­rance complé­mentaire:

fr. 48.–/mois

 

Participation aux frais:

fr. 1000.–/an

 

En cas de oui le 4 mars

 

Les soins de toute la famille seront pris en charge. Coti­sations des deux parents:

64.85/mois

Assurance cantonale
Les Jeanneret
Retraités AVS
(78 et 75 ans)
Rentes cumulées: 4609.–/mois
Ils n’ont pas accès aux presta­tions complé­mentaires dentaires.

 

Madame doit se faire couron­ner une prémolaire en urgence.

 

Situation actuelle

 

Dépense moyenne:

fr. 250/an

 

Coût total du traite­ment:

fr. 2600.–

 

En cas de oui le 4 mars

 

Arrivés à la retraite, ils ne cotise­ront pas, mais tous leurs frais seront pris en charge:

fr. 0.–/mois

Faire baisser les coûts de la santé!

En facilitant un dépistage régulier, l’assurance contribuera à améliorer la santé bucco-dentaire et à faire diminuer les frais de dentiste.

Le fait que plus de 50 000 personnes soient chaque année contraintes de renoncer aux contrôles réguliers coûte au final plus cher à tout le monde car des complications peuvent survenir rapidement, impliquant des interventions très onéreuses, dans le domaine bucco-dentaire ou ailleurs dans le corps.

Une bonne santé bucco-dentaire permettra d’éviter des problèmes de médecine générale, et donc de faire baisser les coûts de la santé.

Ils et elles soutiennent l’initiative


Alix Aubert
Médecin, Conseillère communale, Lausanne

Christophe Barbezat
Christophe Barbezat
Président de ProFamilia Vaud, Aigle


Bernard Borel
Pédiatre, anc. Député, Aigle


Sonya Butera
Médecin-dentiste, députée, Crissier

Jacques Chapuis
Jacques Chapuis
Directeur de la Haute Ecole de la Santé La Source, Lausanne


Brigitte Crottaz
Médecin, Conseillère nationale, Epalinges

Jean-Michel Dolivo
Jean-Michel Dolivo
Président du Comité d’initiative, député, Lausanne

Claude Gross
Claude Gross
Directeur de la Croix-Rouge vaudoise, Yverdon-les-Bains

Christine Guinard Dumas
Christine Guinard Dumas
Secrétaire générale de AvenirSocial Vaud, Lausanne

Joel Guy
Joël Guy
Directeur d’EMS, ancien constituant, Nyon


Marie-Claude Hofner
Médecin de santé publique, CHUV, Lausanne

Marianne Huguenin
Marianne Huguenin
Médecin, ancienne syndique, Renens


Antoinette Loup
Infirmière, responsable Magasin du Monde, Vevey


Serge Melly
Député, membre de la Commission de santé publique, Crassier

Philippe Moreillon
Philippe Moreillon
Professeur honoraire, microbiologie et infectiologie, UNIL, Lausanne

Myriam Pasche
Myriam Pasche
Directrice de Promotion Santé Vaud, Lausanne

Pierre-Alain Praz
Pierre-Alain Praz
Directeur de Caritas Vaud, St-Légier – La Chiésaz


Roland Rapaz
Président de l’AVIVO Vaud, Lausanne

Caroline Regamey
Caroline Regamey
Chargée de politique et action sociales au Centre social protestant, Lausanne


Catherine Roulet
Co-présidente de insieme Vaud, Mont-sur-Lausanne


Delphine Roulet Schwab
Professeure en géronto­logie, Haute Ecole de la Santé La Source, Lausanne

Rebecca Ruiz
Rebecca Ruiz
Vice-présidente de la Fédération Suisse des Patients, conseillère nationale, Lausanne

Mireille Scholder
Mireille Scholder
Directrice d’une fondation pédagogique et socio-éducative, Yverdon-les-Bains

Dario Spini
Dario Spini
Directeur du Centre de recherche LIVES sur la vulnérabilité, UNIL, Renens


Vassilis Venizelos
Député, président de la commission de la santé du Grand Conseil, Yverdon

Signez l’appel de soutien des profes­sionnel·le·s de la santé

Les contre-vérités des opposant·e·s

La création de policliniques régionales représente une concurrence déloyale aux médecins dentistes indépendants

FAUX

Ces futures policliniques n’ont pas vocation à remplacer les cabinets privés, mais de les compléter en apportant à toutes les régions du Canton des compétences et des soins qui n’existent à ce jour qu’à Lausanne. Le délai d’attente pour des consultations spécialisées y est souvent de plusieurs mois.

La santé bucco-dentaire est avant tout une question d’hygiène et de responsabilité individuelle.

FAUX

Malgré une hygiène buccale exemplaire, certaines personnes sont pénalisées par des chevauchements dentaires ou une maladie sous-jacente favorisant une inflammation gingivale pouvant mener à la perte de dents. Disparités génétiques, âge, certaines maladies comme le diabète, de nombreux facteurs prouvent qu’une hygiène parfaite ne suffit pas.

Les dentistes perdront leur autonomie.

FAUX

Les dentistes préserveront leur autonomie tout comme les médecins en bénéficient à ce jour.

Les soins dentaires seront de moins bonne qualité.

FAUX

Les dentistes travailleront tout aussi bien si leurs prestations sont remboursées. Les patients pourront toujours investir dans des soins plus coûteux.

Une assurance fera peser sur la classe moyenne le financement des soins dentaires pour toute la population.

FAUX

Financée par une cotisation proportionnelle au salaire, l’assurance ne pénalisera pas la classe moyenne. Au contraire, c’est elle qui en bénéficiera le plus.

Une assurance incitera les traitements «abusifs».

FAUX

En tant que professionnels de la santé, les dentistes ont un code de déontologie et n’effectuent pas des soins inutiles. Les soins purement esthétiques ne seront pas couverts par cette assurance.

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Mention «soins dentaires»

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Dans les médias

Communiqués de presse

Initiative soutenue par Ensemble à Gauche (solidaritéS, POP, Décroissance-Alternatives), Parti socialiste vaudois, Les Verts vaudois, Groupe PDC-Vaud Libre au Grand Conseil, Jeunesse socialiste vaudoise (JSV), Jeunes vert·e·s vaudois·e·s, Centre Social Protestant Vaud (CSP), AVIVO Vaud, Mouvement populaire des familles, Groupe d’Accueil et d’Action Psychiatrique (GRAAP), Fédération suisse des patients – section romande, Union syndicale vaudoise (USV), UNIA Vaud, Syndicat des services publics région Vaud (SSP Vaud), Syndicat SUD